14 octobre 2010
13 octobre 2010
La route du Pisco
Le pisco est l'alcool local. Il se consomme surtout en cocktail, le plus fameux étant le "Pisco Sour" :
Réalisez la recette "Pisco Sour" au shaker. Dans un shaker, pressez votre citron et ajoutez-y le sucre en poudre et le Pisco. Ajoutez le blanc d'œuf et la glace pilée, frappez énergiquement et versez. Quelques gouttes d'angostura sur la mousse et dégustez...
La mousse de ce cocktail est provoquée par le blanc d'œuf dont on ne sent absolument pas le goût.
Et nous sommes justement dans la principale région de production du Pisco et de vin péruvien. Du coup nous partons ce matin faire le tour des bodegas.
En réalité le Pisco est de l'eau de vie. Les péruviens en sont très fiers et en fabriquent différentes sortes.

Ils produisent aussi des vins jeunes et très, très, trop sucrés : du blanc, du rouge, et même du rosé.
- 10 cl de Pisco
- jus d'un citron vert
- sucre en poudre
- 1 blanc d'œuf
Réalisez la recette "Pisco Sour" au shaker. Dans un shaker, pressez votre citron et ajoutez-y le sucre en poudre et le Pisco. Ajoutez le blanc d'œuf et la glace pilée, frappez énergiquement et versez. Quelques gouttes d'angostura sur la mousse et dégustez...
La mousse de ce cocktail est provoquée par le blanc d'œuf dont on ne sent absolument pas le goût.
Et nous sommes justement dans la principale région de production du Pisco et de vin péruvien. Du coup nous partons ce matin faire le tour des bodegas.
En réalité le Pisco est de l'eau de vie. Les péruviens en sont très fiers et en fabriquent différentes sortes.
Ils produisent aussi des vins jeunes et très, très, trop sucrés : du blanc, du rouge, et même du rosé.
12 octobre 2010
Une Oasis dans un désert de sable blanc : Huacachina (proche d'Ica)
Nous prenons le bus de bon matin. La liaison Lima-Ica est très bien desservie, pas besoin de réserver à l'avance pour une fois.
Très vite après la sortie de Lima, nous nous retrouvons dans un paysage désertique. A droite la mer, et à gauche des dunes de sable gris. On traverse quelques villes, et quelques zones irriguées mais partout autour il n'y a que du sable. Après quelques heures celui-ci devient jaune puis blanc.
J'ai de merveilleux souvenirs d'une Oasis au Maroc (Asouan, je crois), mais comme la plupart des déserts, celui-là était plutôt rocailleux. A Ica, pour la première fois, je suis au milieu d'un vrai désert de sable, avec des dunes à perte de vue.

Comme la ville de Huaraz était cernée par un paysage de montagne, Ica avec ses 200 000 habitants est entourée de dunes de sables.
Nous prenons un taxi pour l'Oasis de Huacachina.

Le spectacle d'une Oasis est une chose extraordinaire. Il suffit de quelques gouttes d'eau pour faire pousser n'importe quoi, et dans l'Oasis ce n'est pas ce qui manque ! Tout autour, par contre il n'y a que des dunes.
Nous nous donnons deux jours de repos dans cette oasis avant de reprendre notre voyage.



Nous en profiterons pour pratiquer le sandboard. Une fois qu'on a pris une bonne vitesse, ça ressemble au snowboard, mais pour cela il faut bien cirer sa planche. Les premières fois je suis reste collé au sable au milieu de la descente ! Ça marche nettement mieux allongé sur la planche !
Le grand sport mécanique des dunes est le buggy. Et honnêtement, ça n'a rien à envier aux montagnes russes !

C'est vraiment extrême. Là, impossible de filmer ou prendre des photos en marche, certaines des dunes que nous avons descendues étaient quasiment à la verticale !
Voici une vidéo de ces activités :
Très vite après la sortie de Lima, nous nous retrouvons dans un paysage désertique. A droite la mer, et à gauche des dunes de sable gris. On traverse quelques villes, et quelques zones irriguées mais partout autour il n'y a que du sable. Après quelques heures celui-ci devient jaune puis blanc.
J'ai de merveilleux souvenirs d'une Oasis au Maroc (Asouan, je crois), mais comme la plupart des déserts, celui-là était plutôt rocailleux. A Ica, pour la première fois, je suis au milieu d'un vrai désert de sable, avec des dunes à perte de vue.
Comme la ville de Huaraz était cernée par un paysage de montagne, Ica avec ses 200 000 habitants est entourée de dunes de sables.
Nous prenons un taxi pour l'Oasis de Huacachina.
Le spectacle d'une Oasis est une chose extraordinaire. Il suffit de quelques gouttes d'eau pour faire pousser n'importe quoi, et dans l'Oasis ce n'est pas ce qui manque ! Tout autour, par contre il n'y a que des dunes.
Nous nous donnons deux jours de repos dans cette oasis avant de reprendre notre voyage.
Nous en profiterons pour pratiquer le sandboard. Une fois qu'on a pris une bonne vitesse, ça ressemble au snowboard, mais pour cela il faut bien cirer sa planche. Les premières fois je suis reste collé au sable au milieu de la descente ! Ça marche nettement mieux allongé sur la planche !
Le grand sport mécanique des dunes est le buggy. Et honnêtement, ça n'a rien à envier aux montagnes russes !
C'est vraiment extrême. Là, impossible de filmer ou prendre des photos en marche, certaines des dunes que nous avons descendues étaient quasiment à la verticale !
Voici une vidéo de ces activités :
09 octobre 2010
Lima
Libellés :
Peru
Après une nuit de bus, nous voici à Lima !


Nous avons entendu tellement d'histoires sur les vols dans cette ville que nous sommes particulièrement prudents. Nos amis péruviens comme les voyageurs passés par là avaient tous une histoire à raconter. Le plus spectaculaire est le coup des "piranhas" : une multitude d'enfants qui se jette sur vous dans la rue et vous dépouillent de tout ce que vous avez.
Nous avons été accueillis par Sami et sa famille. Sami nous emmène danser la salsa le premier soir. Nous avons visité la ville et quelques musées.

A la maison, chaque matin nous avons passé du temps avec le père de Sami. Economiste, après 25 ans de carrière un accident l'a obligé à s'arrêter de travailler. Du coup il a changé sa vie ses habitudes et par exemple s'est pris d'une grande passion pour la cuisine. Il nous a fait découvrir plein de fruits et de recettes, appris beaucoup de choses sur l'histoire et la politique de son pays.

Quand sa fille aura terminé ses études il rêve de faire un grand voyage comme nous. J'espère qu'il y arrivera et que nous aurons la chance de les recevoir à Paris car ils étaient tous vraiment sympa.
Nous avons retrouvé mon copain Loïc qui a passé plusieurs mois en Bolivie et au Pérou où il a participé à plusieurs expéditions archéologiques. Nous le retrouverons plus longuement à La Paz ou à Cuzco.
Nous avons entendu tellement d'histoires sur les vols dans cette ville que nous sommes particulièrement prudents. Nos amis péruviens comme les voyageurs passés par là avaient tous une histoire à raconter. Le plus spectaculaire est le coup des "piranhas" : une multitude d'enfants qui se jette sur vous dans la rue et vous dépouillent de tout ce que vous avez.
Nous avons été accueillis par Sami et sa famille. Sami nous emmène danser la salsa le premier soir. Nous avons visité la ville et quelques musées.
A la maison, chaque matin nous avons passé du temps avec le père de Sami. Economiste, après 25 ans de carrière un accident l'a obligé à s'arrêter de travailler. Du coup il a changé sa vie ses habitudes et par exemple s'est pris d'une grande passion pour la cuisine. Il nous a fait découvrir plein de fruits et de recettes, appris beaucoup de choses sur l'histoire et la politique de son pays.
Quand sa fille aura terminé ses études il rêve de faire un grand voyage comme nous. J'espère qu'il y arrivera et que nous aurons la chance de les recevoir à Paris car ils étaient tous vraiment sympa.
Nous avons retrouvé mon copain Loïc qui a passé plusieurs mois en Bolivie et au Pérou où il a participé à plusieurs expéditions archéologiques. Nous le retrouverons plus longuement à La Paz ou à Cuzco.
08 octobre 2010
04 octobre 2010
Trekking de Santa Cruz (4 jours)
Enfin, le fameux trekking de Santa Cruz !
4 jours de marche dans les montagnes du parc national Huascaran et 3 nuits sous la tente.
Les agences proposent 120$ par personne, probablement négociables à 80$.
Mais après en avoir vu quelques unes, nous décidons de partir seuls. En effet plutôt que de fournir simplement un guide expérimenté, les agences proposent une formule avec guide, cuisinier, tente, couchage, etc... Il y a même des mules pour porter nos sacs. En gros on part légers et on ne s'occupe de rien pendant 4 jours.
Cela ne nous tente pas trop car nous préfèrons se débrouiller seuls. Nous avons prévu beaucoup d'autres trekkings et il n'y aura pas toujours des mules pour porter nos affaires. Et puis c'est le moment de vraiment tester l'équipement que nous avons transporté jusque là sans s'en jamais l'utiliser.
C'est notre tout premier trekking sur plusieurs jours alors nous le préparons minutieusement. Nettoyage du filtre à eau, identification des lieux de camping proches de cours d'eau, préparation des menus pour éviter de transporter trop de nourriture comme à chaque fois. Nous préparons les sacs à dos avec le nécessaire (tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, et tout pour cuisiner) et nous laissons le reste à la bagagerie de l'hôtel. A ce moment précis, nous avons vraiment le sentiment de partir pour une grande aventure !
Et c'est parti ! Cliquez ici pour voir la vue satellite de nos 4 jours de trekking. Pour faire apparaitre le dénivelé et vous balader en 3D, cliquez sur le bouton "Earth" (merci Loïc)
Au début nos sacs semblent très lourds.

Nous progressons lentement sur un terrain qui monte de plus en plus les deux premiers jours. Nos bâtons sont une aide précieuse, d'autant que je me suis fait mal aux genou au retour du trekking de la veille mais heureusement la douleur, forte le premier jour, va diminuer.
Nous croisons souvent des groupes précédés d'une caravane de mules. Ils avancent rapidement avec leur petit sac à dos, mais nous ne les envions pas du tout. Notre expérience est plus complète et surtout nous sommes libres et indépendants.

Comme dans le trekking de la veille il nous faut beaucoup plus que le temps prévu pour couvrir le chemin. Nous n'arrivons à notre premier campement qu'à la tombée de la nuit. Il se met à pleuvoir juste quand je commence à faire du feu. Du coup nous nous réfugions sous la tente pour manger un dîner préparé rapidement car les lampes frontales attirent des nuées d'insectes.
Nous nous promettons de tout faire le lendemain pour arriver plus tôt au camp !
Et en effet, le jour suivant, malgré presque 1000m de dénivelé à grimper, nous gardons un bon rythme et arrivons bientôt en vue du col de Punta Union (4700m).

Le sentier est moins clair et nous ne croisons plus personne car il est tard et les gens sont déjà tous arrivés au campement. Nous perdons le chemin plusieurs fois mais le retrouvons toujours. Finalement, malgré le poids de nos sacs à dos et le manque d'oxygène nous arrivons au sommet vers 16h.

De là nous apercevons un camping avec les tentes colorées bien visibles des groupes croisés dans la journée. Il faut vraiment zoomer mais on les aperçoit au fond de la vallée sur cette photo :

Nous avons marché toute la journée et pour la première fois nous apercevons notre objectif, voilà qui nous redonne de l'énergie !
Vineta se met en mode cabri et dit "on peut y être en 1h". Effectivement nous descendons à toute vitesse en coupant par de petits sentiers et nous arrivons au camping vers 17h ce qui nous laisse juste le temps d'installer la tente et de dîner avant la nuit !
Au matin des vaches viennent récupérer leur territoire. Les campeurs doivent défendre leur petit déjeuner à coups de pierres. Heureusement, un peu à l'écart nous sommes à peu près tranquilles.

Le 3ème jour, le terrain sera plus facile, nous progressons vite en légère descente. Du coup nous dépassons le campement prévu et comme le sentier suit un torrent de montagne, nous aurons l'embarras du choix pour notre lieu de camping. Finalement nous installerons la tente dans un charmant coin isolé proche d'une cascade et abrité du vent.

Pour la première fois nous aurons tout le temps de dîner et de nous installer ce qui est bien agréable. De même, au petit déjeuner, ayant pris de l'avance sur l'itinéraire du dernier jour nous ne serons pas pressés et lèverons le camp après avoir soigneusement séché toutes les affaires au soleil.
Bilan : ravis de cette expérience, nous ne regrettons absolument pas notre choix de partir seuls. Ma douleur au genou a diminué, mais les épaules ont bien souffert à cause du sac mais aussi parce que j'ai compensé avec les bâtons. Quelques grosses ampoules aux pieds mais grâce à la crème de Jean-Louis appliquée chaque soir ça n'a jamais été un problème.
La prochaine fois nous emporterons une spirale anti-moustique pour tenter de repousser les insectes si on dîne de nuit sans pouvoir faire de feu.
Notre tente est un peu petite mais pour 2Kg ca va. Nos matelas sont très confortables, le couchage est bien chaud.
Pour une fois nous avons pris juste assez de nourriture, il ne reste presque rien. Nos sacs à dos, très lourds (3kg et 3,3kg à vide) sont vraiment bien aérés dans le dos et nous ne transpirons pas du tout avec. Par contre il faut bien apprendre à les régler pour reporter la charge du dos vers les hanches.
Je pense que nous avions entre 12 et 15 kg ce qui reste confortable.
Conclusion : vivement le prochain trekking !

Poursuivi par de petits cochons :
4 jours de marche dans les montagnes du parc national Huascaran et 3 nuits sous la tente.
Les agences proposent 120$ par personne, probablement négociables à 80$.
Mais après en avoir vu quelques unes, nous décidons de partir seuls. En effet plutôt que de fournir simplement un guide expérimenté, les agences proposent une formule avec guide, cuisinier, tente, couchage, etc... Il y a même des mules pour porter nos sacs. En gros on part légers et on ne s'occupe de rien pendant 4 jours.
Cela ne nous tente pas trop car nous préfèrons se débrouiller seuls. Nous avons prévu beaucoup d'autres trekkings et il n'y aura pas toujours des mules pour porter nos affaires. Et puis c'est le moment de vraiment tester l'équipement que nous avons transporté jusque là sans s'en jamais l'utiliser.
C'est notre tout premier trekking sur plusieurs jours alors nous le préparons minutieusement. Nettoyage du filtre à eau, identification des lieux de camping proches de cours d'eau, préparation des menus pour éviter de transporter trop de nourriture comme à chaque fois. Nous préparons les sacs à dos avec le nécessaire (tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, et tout pour cuisiner) et nous laissons le reste à la bagagerie de l'hôtel. A ce moment précis, nous avons vraiment le sentiment de partir pour une grande aventure !
Et c'est parti ! Cliquez ici pour voir la vue satellite de nos 4 jours de trekking. Pour faire apparaitre le dénivelé et vous balader en 3D, cliquez sur le bouton "Earth" (merci Loïc)
Au début nos sacs semblent très lourds.
Nous progressons lentement sur un terrain qui monte de plus en plus les deux premiers jours. Nos bâtons sont une aide précieuse, d'autant que je me suis fait mal aux genou au retour du trekking de la veille mais heureusement la douleur, forte le premier jour, va diminuer.
Nous croisons souvent des groupes précédés d'une caravane de mules. Ils avancent rapidement avec leur petit sac à dos, mais nous ne les envions pas du tout. Notre expérience est plus complète et surtout nous sommes libres et indépendants.
Comme dans le trekking de la veille il nous faut beaucoup plus que le temps prévu pour couvrir le chemin. Nous n'arrivons à notre premier campement qu'à la tombée de la nuit. Il se met à pleuvoir juste quand je commence à faire du feu. Du coup nous nous réfugions sous la tente pour manger un dîner préparé rapidement car les lampes frontales attirent des nuées d'insectes.
Nous nous promettons de tout faire le lendemain pour arriver plus tôt au camp !
Et en effet, le jour suivant, malgré presque 1000m de dénivelé à grimper, nous gardons un bon rythme et arrivons bientôt en vue du col de Punta Union (4700m).
Le sentier est moins clair et nous ne croisons plus personne car il est tard et les gens sont déjà tous arrivés au campement. Nous perdons le chemin plusieurs fois mais le retrouvons toujours. Finalement, malgré le poids de nos sacs à dos et le manque d'oxygène nous arrivons au sommet vers 16h.
De là nous apercevons un camping avec les tentes colorées bien visibles des groupes croisés dans la journée. Il faut vraiment zoomer mais on les aperçoit au fond de la vallée sur cette photo :
Nous avons marché toute la journée et pour la première fois nous apercevons notre objectif, voilà qui nous redonne de l'énergie !
Vineta se met en mode cabri et dit "on peut y être en 1h". Effectivement nous descendons à toute vitesse en coupant par de petits sentiers et nous arrivons au camping vers 17h ce qui nous laisse juste le temps d'installer la tente et de dîner avant la nuit !
Au matin des vaches viennent récupérer leur territoire. Les campeurs doivent défendre leur petit déjeuner à coups de pierres. Heureusement, un peu à l'écart nous sommes à peu près tranquilles.
Le 3ème jour, le terrain sera plus facile, nous progressons vite en légère descente. Du coup nous dépassons le campement prévu et comme le sentier suit un torrent de montagne, nous aurons l'embarras du choix pour notre lieu de camping. Finalement nous installerons la tente dans un charmant coin isolé proche d'une cascade et abrité du vent.
Pour la première fois nous aurons tout le temps de dîner et de nous installer ce qui est bien agréable. De même, au petit déjeuner, ayant pris de l'avance sur l'itinéraire du dernier jour nous ne serons pas pressés et lèverons le camp après avoir soigneusement séché toutes les affaires au soleil.
Bilan : ravis de cette expérience, nous ne regrettons absolument pas notre choix de partir seuls. Ma douleur au genou a diminué, mais les épaules ont bien souffert à cause du sac mais aussi parce que j'ai compensé avec les bâtons. Quelques grosses ampoules aux pieds mais grâce à la crème de Jean-Louis appliquée chaque soir ça n'a jamais été un problème.
La prochaine fois nous emporterons une spirale anti-moustique pour tenter de repousser les insectes si on dîne de nuit sans pouvoir faire de feu.
Notre tente est un peu petite mais pour 2Kg ca va. Nos matelas sont très confortables, le couchage est bien chaud.
Pour une fois nous avons pris juste assez de nourriture, il ne reste presque rien. Nos sacs à dos, très lourds (3kg et 3,3kg à vide) sont vraiment bien aérés dans le dos et nous ne transpirons pas du tout avec. Par contre il faut bien apprendre à les régler pour reporter la charge du dos vers les hanches.
Je pense que nous avions entre 12 et 15 kg ce qui reste confortable.
Conclusion : vivement le prochain trekking !
Poursuivi par de petits cochons :
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